Visite des locaux de RFO Guadeloupe

09/12/2009
par Monsieur Jo
VID00033.mp4

VID00033.mp4

Cette vidéo a besoin du lecteur Adobe Flash pour être visionné.

VID00032.mp4

VID00032.mp4

Cette vidéo a besoin du lecteur Adobe Flash pour être visionné.

Les Coulisses du Duel Fourest/Ramadan

08/12/2009
par Monsieur Jo

Les Rues de Pointe-À-Pitre

07/12/2009
par Monsieur Jo
pointerue

pointerue

Cette vidéo a besoin du lecteur Adobe Flash pour être visionné.

Arrivée à Pointe-À-Pitre

07/12/2009
par Monsieur Jo
pointehotelfinal

pointehotelfinal

Cette vidéo a besoin du lecteur Adobe Flash pour être visionné.

L’Iran et les Sciences Humaines: Les Enjeux de la Démocratie

05/12/2009
par Monsieur Jo

En aout, après les manifestations prenant place en Iran durant les élections présidentielles qui ont vus la reconduite de Mahmoud Ahmadinejad, le Guide Suprême Ali Khamenei a déclaré comme inquiétante la popularité des sciences humaines et sociales, car elles seraient basées sur des philosophies contraires aux enseignements islamiques.

En effet, il y avait environ 27.000 étudiants de sciences humaines et sociales en 1976. Aujourd’hui, près de 1.000.000 garnissent les bancs des facs pour étudier les pensées de Jürgen Habermas, de Talcott Parsons ou de Max Weber. L’hostilité des gouvernants iraniens envers ces matières n’est pas née d’hier.

Selon Saeed Paivandi, professeur de Sociologie à Paris VIII, « il faut remonter à 1980, où Khomeiny, 1er guide suprême de la jeune République, avait dénoncé les professeurs d’université comme des idéologues aux services de l’occident, intoxiquant les étudiants avec des idées contraires aux préceptes de l’Islam ». Pour Paivandi, ces déclarations expriment  un handicap à pouvoir répondre aux questions de sociétés par la religion, et se traduit par la haine des sciences humaines et sociales, soit disant développées par l’Occident, alors qu’elles sont universelles, réunissant des chercheurs du monde entier, comme Arjun Appadurai ou encore Stuart Hall.

Interview de Saeed Paivandi, professeur de sociologie à Paris VIII


« Le régime a peur de la propagation des pensées démocratiques et des thèmes comme la liberté d’expressions et individuelles ou pire, le développement d’une société civile indépendante de la religion. Car la différence entre la pensée dogmatique et la pensée scientifique réside dans la capacité d’avoir un esprit critique » selon Saeed Ghasemynejad, ancien leader du mouvement étudiant iranien. Effectivement, les sciences humaines et sociales posent un regard sur la société, alors que les religions se gardent de questionner sur son état, car cela relève du divin.

Malgré un chômage des jeunes en augmentation permanente, ce discours leur est destiné, déclare Saeed Ghasemynejad: «  J’en suis convaincu. Mais  nous sommes aujourd’hui plus de 3 millions en université. Nous représentons toutes les couches sociales, et nous n’avons plus peur du pouvoir ».

Et Quand on lui demande son avis concernant les critiques de certains en Occident, à propos des manifestants iraniens qui n’appartiendraient qu’à la classe bourgeoise, Saeed Ghassemynejad ne mâche pas ses mots…

Cantona tacle Domenech

21/11/2009
par Monsieur Jo

Canto

Canto

Cette vidéo a besoin du lecteur Adobe Flash pour être visionné.

Une qualification façon « Hold-up »

19/11/2009
par Monsieur Jo

Là où j’esperais une fête et beaucoup de joie, l’équipe de France s’est qualifiée, certes, mais j’aurais tellement voulus un but « à la régulière ». Le capitaine « volleyeur », comme il est déjà surnommé sur internet, a offert un cadeau empoissonné aux francais. Réactions à chaud, après une soirée gachée.

Mini-Clash entre Bixente Lizarazu et Raymond Domenech(Source: RTL)

Thierry Henry déclare : »Bien sur qu’il y avait main »(Source: RTL)

 

Photo et Audio Reportage sur le débat entre Caroline Fourest et Tariq Ramadan chez Taddeï dans « Ce soir ou Jamais! »

17/11/2009
par Monsieur Jo



Loge de Tariq Ramadan

Interview de C.Fourest avant le debat avec T.Ramadan



  






Fourest vs Ramadan: Dernier Volet

16/11/2009

CaroTariq

Dans une semaine, le 16 novembre exactement, prendra place dans l’émission de Frédéric Taddeï « Ce soir ou jamais », un débat que beaucoup attendent depuis des années. Un débat qui, j’en suis sur, restera dans les mémoires. Un débat qui, j’en suis convaincu, scellera une fois pour toute le dessein d’un homme qui se réclame de la réforme et du progrès, mais qui n’est en fait qu’un sombre idéologue des Frères Musulmans.

Le 16 novembre 2009, Caroline Fourest, sociologue, journaliste et essayiste, sera face à Tariq Ramadan. Les deux protagonistes s’affrontent depuis déjà plusieurs années par articles, interviews, ouvrages et tribunes interposées sur le sujet de l’Islam, comme aime bien l’affirmer Ramadan, qualifiant au passage la militante anti-raciste d’ « islamophobe », bien que celle-ci ait depuis des années combattu les intégristes chrétiens et juifs. Mais peine perdu, pour bon nombre d’intellectuels et de politiques, la critique des islamistes et l’islamophobie, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

Claude Levi Strauss disait que les apparences étaient très souvent trompeuses, et qu’il fallait observer longtemps, avec patience des choses qui paraissaient logiques et allant de soi, afin d’en déceler les failles, et de se rendre compte d’un effet « trompe l’oeil » bien dissimulé qui cachait la réalité. Malheuresement, rien de nouveaux sous le soleil. Ses apparences parleront toujours aux idiots utiles.

« Vichy Revival » ou le débat sur l’Identité Nationale

13/11/2009
par Monsieur Jo

fr-sarkozy-benoit-xvi.1213718363

Certains peuvent se gargariser du retour d’un débat qui risque d’être présent durant les prochaines semaines, et d’autres un peu moins. Mais personne ne peut rester insensible devant le thème de l’identité nationale.

Donc, pour notre cher Président Sarkozy, ce que la France a besoin, après la crise financière, la perte du pouvoir d’achat, une jeunesse plus que jamais en perdition, c’est un débat sur l’identité nationale. L’hiver arrive, le grand froid sera présent comme chaque année, des sans-abris vont mourrir de froid, mais l’identité nationale trouvera plus de légitimité à ses yeux.

Dans des pays totalitaires comme l’Iran, les seuls manifestations autorisées sont celles où l’ont conspue sa haine envers Satan, à savoir les États-Unis et Israel. Par contre, toutes manifestations  qui mettraient à mal le pouvoir en place seront reprimés dans la violence, et parfois dans le sang. En effet, il est plus facile de pointer le doigt vers l’autre, « l’étranger », que de parler de soi, et de se poser les vrais questions, celles qui amélioreraient la condition de ses citoyens. Distraire les populations, en éludant les vrais problêmes par de « grands » sujets, comme l’insécurité en 2002, et aujourd’hui l’identité nationale est une tactique toujours efficace. Les médias sont aujourd’hui condamnés à suivre des faits médiatiques qui ne servent qu’à masquer les réelles problèmes de notre sociétés. L’investigation et l’enquête sont largement dépassés par un planning imposé, fruit d’une communication extremement efficace du gouvernement.

Parler d’indentité nationale, quand près de 400.000 emploi auront été détruit depuis la crise de 2008, soit une augmentation de 30%, est indécent et propagandiste. Indécent, car les francais attendent autre chose que de pouvoir accrocher un drapeau tricolore à leur porte et de chanter la Marseillaise au moins une fois par an. Indécent, car venant d’un gouvernement qui expulse des afghans dans un pays en guerre, dont certains sont originaires de régions d’où ils se savent condamnés à mort, et après que son Ministre de l’Intérieur se soit fait attraper en flagrant délit de racisme, parler d’Identité Nationale relève du soufflet. Où plutôt, pardonnez moi l’expression, du crachat à la gueule.

Propagandiste, car d’une part, ce n’est pas aux dirigeants de ce pays de dicter la définition de l’Identité Nationale, car sa conception relève d’une reflexion individuelle propre à chacun. Je ne cesserai de citer le regretté Claude Levi-Strauss, qui mettait déjà en 2005 en garde contre les dérives de politiques étatiques se fondant sur des principes d’Identité Nationale: « J’ai connu une époque où l’identité nationale était le seul principe concevable des relations entre les Etats. On sait quels désastres en résultèrent ». En effet, les lois raciales de Vichy signifiaient l’adoption par l’Etat d’une politique d’Identité Nationale. Devant le discours du 12 Novembre, là où on pouvait s’attendre à une allocution rendant hommage aux resistants, Nicolas Sarkozy en a profiter pour reprendre une thématique du gouvernement collaborationniste du Maréchal Pétain.

Pronant la laïcité, il n’a eu de cesse d’évoquer le sacre de Reims et les racines chrétiennes de la France. Nicolas Sarkozy me fait doucement sourire quand il évoque la laïcité, car ici, il n’est plus hypocrite quand il évoque une « laïcité positive », il est coupable de propos mensonger quand il cite une République laïque et juste face à toutes les confessions. En effet, et il est regrettable que peu de médias l’ait évoqué, car Bernard Kouchner aura signé le 18 décembre 2008 un accord avec le Vatican, stipulant le principe de reconnaissance de la République envers des diplômes et des formations universitaires délivrées sous l’autorité du Vatican.

Devant de telles thématiques, servant de voile de fumée et qui ne font qu’accentuer les amalgames, la France de Nicolas Sarkozy me fait peur. L’élégance d’un Président aurait été le choix de l’Identité Républicaine. Mais vu du Fouquet’s et du yatch de Bolloré, il lui semble peut être difficile d’appercevoir les vertus qui animaient ses prédécesseurs.